
🎭 Allégorie et écoute
Reconnaître une idée incarnée, puis décrire un extrait avec des mots précis.
Nouvelle mission. Échauffe-toi avec la leçon, puis montre ce que tu sais dans l'épreuve.
Tu avais déjà commencé cette mission. Reprendre garde tes réponses.
⏱ environ 20 minutes · jeu + histoire au milieu

Tu es prêt·e !
L'épreuve : 14 défis variés (lecture, grattage, atelier…). Au milieu, Lilya propose un jeu puis une histoire. Se tromper n'est pas grave : tu as un deuxième essai.
- ⚡ +10 XP bonne réponse du premier coup
- ⚡ +5 XP bonne réponse au deuxième essai
- ⚡ +20 XP bonus si tout est juste
Texte à lire
Deux extraits, aucun adjectif paresseux
En éducation musicale, on écoute deux extraits sans afficher le titre. Le premier pose un battement régulier, proche d’une marche : le pied trouve tout seul le temps fort. Le second est plus lent. Une mélodie revient trois fois, reconnaissable, mais l’accompagnement change. C’est le principe d’une variation.
La consigne interdit deux mots trop courts : « beau » et « nul ». Il faut dire ce qui a changé. Le tempo. Le registre, aigu ou grave. L’intensité. Les instruments qu’on croit reconnaître. Décrire n’est pas encore juger, et juger sans décrire ne s’appuie sur rien.
Au troisième passage, quelqu’un entend une montée qui se répète. Ce n’est pas le thème entier : c’est un motif, un petit dessin mélodique. Le motif peut revenir plus haut, plus fort, ou confié à un autre instrument. Le repérer, c’est déjà analyser la forme.
La professeure fait le lien avec le tableau vu en arts plastiques. Là-bas, une diagonale organisait la marche. Ici, un thème organise l’écoute. Dans les deux cas, un élément revient et tient le reste.
D'après « Deux extraits, aucun adjectif paresseux », le second procédé décrit est…
La mélodie revient, l’accompagnement change.
Texte à lire
Deux extraits, aucun adjectif paresseux
En éducation musicale, on écoute deux extraits sans afficher le titre. Le premier pose un battement régulier, proche d’une marche : le pied trouve tout seul le temps fort. Le second est plus lent. Une mélodie revient trois fois, reconnaissable, mais l’accompagnement change. C’est le principe d’une variation.
La consigne interdit deux mots trop courts : « beau » et « nul ». Il faut dire ce qui a changé. Le tempo. Le registre, aigu ou grave. L’intensité. Les instruments qu’on croit reconnaître. Décrire n’est pas encore juger, et juger sans décrire ne s’appuie sur rien.
Au troisième passage, quelqu’un entend une montée qui se répète. Ce n’est pas le thème entier : c’est un motif, un petit dessin mélodique. Le motif peut revenir plus haut, plus fort, ou confié à un autre instrument. Le repérer, c’est déjà analyser la forme.
La professeure fait le lien avec le tableau vu en arts plastiques. Là-bas, une diagonale organisait la marche. Ici, un thème organise l’écoute. Dans les deux cas, un élément revient et tient le reste.
D'après « Deux extraits, aucun adjectif paresseux », le premier extrait ressemble à…
Battement régulier, temps fort.
Texte à lire
Deux extraits, aucun adjectif paresseux
En éducation musicale, on écoute deux extraits sans afficher le titre. Le premier pose un battement régulier, proche d’une marche : le pied trouve tout seul le temps fort. Le second est plus lent. Une mélodie revient trois fois, reconnaissable, mais l’accompagnement change. C’est le principe d’une variation.
La consigne interdit deux mots trop courts : « beau » et « nul ». Il faut dire ce qui a changé. Le tempo. Le registre, aigu ou grave. L’intensité. Les instruments qu’on croit reconnaître. Décrire n’est pas encore juger, et juger sans décrire ne s’appuie sur rien.
Au troisième passage, quelqu’un entend une montée qui se répète. Ce n’est pas le thème entier : c’est un motif, un petit dessin mélodique. Le motif peut revenir plus haut, plus fort, ou confié à un autre instrument. Le repérer, c’est déjà analyser la forme.
La professeure fait le lien avec le tableau vu en arts plastiques. Là-bas, une diagonale organisait la marche. Ici, un thème organise l’écoute. Dans les deux cas, un élément revient et tient le reste.
D'après « Deux extraits, aucun adjectif paresseux », les mots trop courts interdits au début sont…
Il faut décrire.
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », l’homme au haut-de-forme est souvent lu comme…
Le texte le dit avec prudence : « on a souvent vu ».
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », elle est plus grande que les hommes. Cela montre…
L’échelle signifie.
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », l’enfant brandit…
Figure du peuple en armes.
Un instrument qu’on « croit » reconnaître…
Le cours dit « qu’on croit ». L’oreille se trompe.
Une question flash, sans pression : tu peux te tromper.
Pause jeu · éclair
Un triangle rectangle a…
Un triangle rectangle a…
Tu es au milieu. Faisons une pause avec une petite histoire.
Un pas en arrière
Lilou colle son œil au tableau et ne voit qu’une main. Elle recule jusqu’au banc. La diagonale du drapeau apparaît, et la main reprend sa place dans la marche.
Le détail n’était pas faux. Il était trop près pour être une composition.
Pour voir comment une image est construite, il faut parfois s’éloigner.
Le mot.
La Liberté n’est pas un portrait d’état civil.
Sélectionne l’attribut qui fait reconnaître la Liberté dans ce tableau.
Le drapeau tricolore est un attribut.
Méthode d’écoute.
L’avis ferme, il n’ouvre pas.
La Marianne républicaine reprend ce type de figure :
L’allégorie a une postérité.
Une marche se repère souvent à…
Le corps trouve le pas.
Le mot.
Le thème reste reconnaissable.
Travail des mains · à la façon Montessori
Deux langages
Il te faut : une reproduction et un extrait que tu as le droit d’écouter, une feuille coupée en deux
Coche chaque étape réalisée, puis choisis une réponse. Valider s’active seulement quand les deux sont faits.
Il reste des étapes à cocher.
Une allégorie représente…
La Liberté n’a pas d’adresse.