
🖼️ Composer une image
Dire comment une image est construite avant de dire si elle plaît.
Nouvelle mission. Échauffe-toi avec la leçon, puis montre ce que tu sais dans l'épreuve.
Tu avais déjà commencé cette mission. Reprendre garde tes réponses.
⏱ environ 20 minutes · jeu + histoire au milieu

Tu es prêt·e !
L'épreuve : 14 défis variés (lecture, grattage, atelier…). Au milieu, Lilya propose un jeu puis une histoire. Se tromper n'est pas grave : tu as un deuxième essai.
- ⚡ +10 XP bonne réponse du premier coup
- ⚡ +5 XP bonne réponse au deuxième essai
- ⚡ +20 XP bonus si tout est juste
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », la fumée sert surtout à…
Le fond compte moins que la marche.
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », le regard entre par…
Dans l’ombre, puis on monte.
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », les couleurs chaudes s’opposent à…
Contraste.
Texte à lire
Un tableau qui avance
Eugène Delacroix peint La Liberté guidant le peuple en 1830, juste après les journées de juillet qui renversent Charles X. Ce n’est pas une photographie de la prise de la Bastille, qui a eu lieu en 1789. C’est une image composée, et elle prend parti.
Le regard entre par les corps allongés, en bas, dans l’ombre. Il monte ensuite vers une femme au sein découvert, coiffée d’un bonnet, qui tient un drapeau. Elle est plus grande que les hommes autour d’elle. Ce n’est pas un portrait : c’est une allégorie, la Liberté. Le drapeau bleu, blanc, rouge forme une diagonale qui tire le tableau vers l’avant.
À sa gauche, un homme au chapeau haut-de-forme porte un fusil. On a souvent vu en lui un bourgeois. À droite, un enfant brandit des pistolets. Delacroix mélange des groupes sociaux dans une même marche. La fumée, derrière, empêche de voir nettement la ville : le fond compte moins que le mouvement.
Les couleurs chaudes du drapeau et de la chair éclatent contre des gris et des bruns. Rien n’est au centre géométrique, et pourtant tout converge vers la figure. Delacroix n’explique pas la révolution en trois paragraphes. Il la fait avancer vers le spectateur.
D'après « Un tableau qui avance », le tableau date de…
Après les journées de juillet.
Une ligne montante donne plutôt…
La diagonale tire vers l’avant et vers le haut.
Un détail juste peut quand même…
La main n’est pas le tableau.
Le vide ou la fumée est utile parce qu’il…
Tout n’est pas également détaillé.
Une question flash, sans pression : tu peux te tromper.
Pause jeu · éclair
La voix passive met souvent en avant…
La voix passive met souvent en avant…
Tu es au milieu. Faisons une pause avec une petite histoire.
La marge de gauche
Lilou recopie un texte et serre les lignes pour finir plus vite. Au bout de dix lignes, elle ne retrouve plus le verbe. Tout est collé, comme si la phrase avait peur du blanc.
Elle reprend une seule phrase, l’écrit large, et souligne seulement le mot qui commande les autres. Le sens revient. Le blanc n’était pas du temps perdu.
Une phrase a besoin d’air pour qu’on voie sa charpente.
La date.
Trois Glorieuses, pas la Bastille.
Le format et le cadre…
Cadrer, c’est choisir.
Un bourgeois au chapeau et un enfant armé…
Delacroix mélange les corps sociaux.
Le trajet du regard dans ce tableau.
On entre par l’ombre, on sort vers l’avant.
La Liberté guidant le peuple date de…
Après les journées de juillet, pas après la Bastille.
La fumée, derrière…
Le fond s’efface au profit de la marche.
Travail des mains · à la façon Montessori
Le cache
Il te faut : une reproduction, deux caches en papier
Coche chaque étape réalisée, puis choisis une réponse. Valider s’active seulement quand les deux sont faits.
Il reste des étapes à cocher.
La diagonale du drapeau sert à…
Elle tire le tableau vers l’avant.