
🔎 Lire un récit
Justifier une interprétation par le texte, sans inventer n’importe quoi.
Nouvelle mission. Échauffe-toi avec la leçon, puis montre ce que tu sais dans l'épreuve.
Tu avais déjà commencé cette mission. Reprendre garde tes réponses.
⏱ environ 20 minutes · jeu + histoire au milieu

Tu es prêt·e !
L'épreuve : 14 défis variés (lecture, grattage, atelier…). Au milieu, Lilya propose un jeu puis une histoire. Se tromper n'est pas grave : tu as un deuxième essai.
- ⚡ +10 XP bonne réponse du premier coup
- ⚡ +5 XP bonne réponse au deuxième essai
- ⚡ +20 XP bonus si tout est juste
Texte à lire
La clé sous le paillasson
Quand Inès poussa la porte, la maison sentait le renfermé et le café froid. Sa grand-mère n’avait pas laissé de mot sur la table, seulement la clé, exactement là où elle disait toujours de ne pas la mettre. Inès resta un moment dans l’entrée, le sac encore sur l’épaule, à écouter le frigo.
Sur le buffet, une photo montrait deux femmes devant un portail blanc. L’une riait, la tête renversée. L’autre, plus jeune, regardait hors du cadre, comme si quelqu’un l’avait appelée. Inès mit longtemps à reconnaître sa mère. On ne lui avait jamais montré ce cliché.
Elle ouvrit le tiroir du haut, celui qui coinçait. Dedans : des factures, un bouton, et une enveloppe à son prénom, non cachetée. « Si tu lis ceci, je suis partie marcher. Ne range rien. Surtout pas les tasses. » Inès sourit malgré elle. Ranger, chez sa grand-mère, avait toujours été une façon de dire je t’attendais.
Dehors, le portail claqua. Inès glissa l’enveloppe dans sa poche sans la refermer. Elle n’avait pas encore décidé si elle était en colère, soulagée, ou les deux. La maison, elle, semblait avoir déjà choisi : une deuxième tasse séchait près de l’évier.
D'après « La clé sous le paillasson », pourquoi la clé sous le paillasson est-elle un signe ?
Le texte dit qu’elle ne voulait jamais laisser la clé là.
Texte à lire
La clé sous le paillasson
Quand Inès poussa la porte, la maison sentait le renfermé et le café froid. Sa grand-mère n’avait pas laissé de mot sur la table, seulement la clé, exactement là où elle disait toujours de ne pas la mettre. Inès resta un moment dans l’entrée, le sac encore sur l’épaule, à écouter le frigo.
Sur le buffet, une photo montrait deux femmes devant un portail blanc. L’une riait, la tête renversée. L’autre, plus jeune, regardait hors du cadre, comme si quelqu’un l’avait appelée. Inès mit longtemps à reconnaître sa mère. On ne lui avait jamais montré ce cliché.
Elle ouvrit le tiroir du haut, celui qui coinçait. Dedans : des factures, un bouton, et une enveloppe à son prénom, non cachetée. « Si tu lis ceci, je suis partie marcher. Ne range rien. Surtout pas les tasses. » Inès sourit malgré elle. Ranger, chez sa grand-mère, avait toujours été une façon de dire je t’attendais.
Dehors, le portail claqua. Inès glissa l’enveloppe dans sa poche sans la refermer. Elle n’avait pas encore décidé si elle était en colère, soulagée, ou les deux. La maison, elle, semblait avoir déjà choisi : une deuxième tasse séchait près de l’évier.
D'après « La clé sous le paillasson », « Ne range rien. Surtout pas les tasses. » suggère que…
Ranger, chez elle, voulait dire « je t’attendais ». L’interdiction inverse le rite.
Texte à lire
La clé sous le paillasson
Quand Inès poussa la porte, la maison sentait le renfermé et le café froid. Sa grand-mère n’avait pas laissé de mot sur la table, seulement la clé, exactement là où elle disait toujours de ne pas la mettre. Inès resta un moment dans l’entrée, le sac encore sur l’épaule, à écouter le frigo.
Sur le buffet, une photo montrait deux femmes devant un portail blanc. L’une riait, la tête renversée. L’autre, plus jeune, regardait hors du cadre, comme si quelqu’un l’avait appelée. Inès mit longtemps à reconnaître sa mère. On ne lui avait jamais montré ce cliché.
Elle ouvrit le tiroir du haut, celui qui coinçait. Dedans : des factures, un bouton, et une enveloppe à son prénom, non cachetée. « Si tu lis ceci, je suis partie marcher. Ne range rien. Surtout pas les tasses. » Inès sourit malgré elle. Ranger, chez sa grand-mère, avait toujours été une façon de dire je t’attendais.
Dehors, le portail claqua. Inès glissa l’enveloppe dans sa poche sans la refermer. Elle n’avait pas encore décidé si elle était en colère, soulagée, ou les deux. La maison, elle, semblait avoir déjà choisi : une deuxième tasse séchait près de l’évier.
D'après « La clé sous le paillasson », la deuxième tasse près de l’évier laisse penser que…
Ce n’est pas dit. C’est une déduction.
Texte à lire
La clé sous le paillasson
Quand Inès poussa la porte, la maison sentait le renfermé et le café froid. Sa grand-mère n’avait pas laissé de mot sur la table, seulement la clé, exactement là où elle disait toujours de ne pas la mettre. Inès resta un moment dans l’entrée, le sac encore sur l’épaule, à écouter le frigo.
Sur le buffet, une photo montrait deux femmes devant un portail blanc. L’une riait, la tête renversée. L’autre, plus jeune, regardait hors du cadre, comme si quelqu’un l’avait appelée. Inès mit longtemps à reconnaître sa mère. On ne lui avait jamais montré ce cliché.
Elle ouvrit le tiroir du haut, celui qui coinçait. Dedans : des factures, un bouton, et une enveloppe à son prénom, non cachetée. « Si tu lis ceci, je suis partie marcher. Ne range rien. Surtout pas les tasses. » Inès sourit malgré elle. Ranger, chez sa grand-mère, avait toujours été une façon de dire je t’attendais.
Dehors, le portail claqua. Inès glissa l’enveloppe dans sa poche sans la refermer. Elle n’avait pas encore décidé si elle était en colère, soulagée, ou les deux. La maison, elle, semblait avoir déjà choisi : une deuxième tasse séchait près de l’évier.
D'après « La clé sous le paillasson », « en colère, soulagée, ou les deux » montre…
Le texte refuse de trancher.
Texte à lire
La clé sous le paillasson
Quand Inès poussa la porte, la maison sentait le renfermé et le café froid. Sa grand-mère n’avait pas laissé de mot sur la table, seulement la clé, exactement là où elle disait toujours de ne pas la mettre. Inès resta un moment dans l’entrée, le sac encore sur l’épaule, à écouter le frigo.
Sur le buffet, une photo montrait deux femmes devant un portail blanc. L’une riait, la tête renversée. L’autre, plus jeune, regardait hors du cadre, comme si quelqu’un l’avait appelée. Inès mit longtemps à reconnaître sa mère. On ne lui avait jamais montré ce cliché.
Elle ouvrit le tiroir du haut, celui qui coinçait. Dedans : des factures, un bouton, et une enveloppe à son prénom, non cachetée. « Si tu lis ceci, je suis partie marcher. Ne range rien. Surtout pas les tasses. » Inès sourit malgré elle. Ranger, chez sa grand-mère, avait toujours été une façon de dire je t’attendais.
Dehors, le portail claqua. Inès glissa l’enveloppe dans sa poche sans la refermer. Elle n’avait pas encore décidé si elle était en colère, soulagée, ou les deux. La maison, elle, semblait avoir déjà choisi : une deuxième tasse séchait près de l’évier.
D'après « La clé sous le paillasson », le point de vue du récit est surtout…
On sait ce qu’Inès reconnaît, hésite, sourit. Pas ce que fait la grand-mère dehors.
Texte à lire
La clé sous le paillasson
Quand Inès poussa la porte, la maison sentait le renfermé et le café froid. Sa grand-mère n’avait pas laissé de mot sur la table, seulement la clé, exactement là où elle disait toujours de ne pas la mettre. Inès resta un moment dans l’entrée, le sac encore sur l’épaule, à écouter le frigo.
Sur le buffet, une photo montrait deux femmes devant un portail blanc. L’une riait, la tête renversée. L’autre, plus jeune, regardait hors du cadre, comme si quelqu’un l’avait appelée. Inès mit longtemps à reconnaître sa mère. On ne lui avait jamais montré ce cliché.
Elle ouvrit le tiroir du haut, celui qui coinçait. Dedans : des factures, un bouton, et une enveloppe à son prénom, non cachetée. « Si tu lis ceci, je suis partie marcher. Ne range rien. Surtout pas les tasses. » Inès sourit malgré elle. Ranger, chez sa grand-mère, avait toujours été une façon de dire je t’attendais.
Dehors, le portail claqua. Inès glissa l’enveloppe dans sa poche sans la refermer. Elle n’avait pas encore décidé si elle était en colère, soulagée, ou les deux. La maison, elle, semblait avoir déjà choisi : une deuxième tasse séchait près de l’évier.
D'après « La clé sous le paillasson », que peut-on comprendre de la photo, sans que ce soit écrit mot à mot ?
Elle met longtemps à reconnaître sa mère, et on ne lui a jamais montré le cliché.
Un objet qui revient (clé, tasse, photo) sert souvent à…
S’il contredit une habitude, il travaille.
Une question flash, sans pression : tu peux te tromper.
Pause jeu · éclair
La voix passive met souvent en avant…
La voix passive met souvent en avant…
Tu es au milieu. Faisons une pause avec une petite histoire.
La marge de gauche
Lilou recopie un texte et serre les lignes pour finir plus vite. Au bout de dix lignes, elle ne retrouve plus le verbe. Tout est collé, comme si la phrase avait peur du blanc.
Elle reprend une seule phrase, l’écrit large, et souligne seulement le mot qui commande les autres. Le sens revient. Le blanc n’était pas du temps perdu.
Une phrase a besoin d’air pour qu’on voie sa charpente.
Le point de vue interne peut employer « elle » parce que…
Le pronom ne suffit pas. On regarde qui perçoit.
Une fin qui ne tranche pas…
Colère et soulagement peuvent coexister.
Un indice, c’est…
On cite, ou on montre l’endroit.
Méthode de lecture.
La formule « le texte suggère » doit être suivie d’une preuve.
« Le texte dit que » et « on peut comprendre que »…
Le second doit être suivi d’un indice.
Relire la dernière phrase avant de conclure sert à…
La fin redistribue souvent le sens.
Travail des mains · à la façon Montessori
Deux couleurs
Il te faut : le texte de la clé, un crayon bleu et un crayon vert
Coche chaque étape réalisée, puis choisis une réponse. Valider s’active seulement quand les deux sont faits.
Il reste des étapes à cocher.
Une lecture implicite doit…
Pas d’indice, pas d’interprétation solide.