
➖ Nombres relatifs
Calculer avec des nombres relatifs et ne plus confondre opposé et inverse.
Nouvelle mission. Échauffe-toi avec la leçon, puis montre ce que tu sais dans l'épreuve.
Tu avais déjà commencé cette mission. Reprendre garde tes réponses.
⏱ environ 20 minutes · jeu + histoire au milieu

Tu es prêt·e !
L'épreuve : 14 défis variés (lecture, grattage, atelier…). Au milieu, Lilya propose un jeu puis une histoire. Se tromper n'est pas grave : tu as un deuxième essai.
- ⚡ +10 XP bonne réponse du premier coup
- ⚡ +5 XP bonne réponse au deuxième essai
- ⚡ +20 XP bonus si tout est juste
Texte à lire
La bougie et l’eau de chaux
Inès coiffe un bécher sur une bougie. La flamme baisse, hésite, s’éteint. Elle n’a pas « manqué d’air » au sens vague : elle a manqué de dioxygène, l’un des réactifs de la combustion. La bougie fournit le combustible. Sans l’un ou sans l’autre, la transformation chimique s’arrête.
Son binôme approche de la buée, sur le verre, un papier. Il est mouillé. Puis il verse un peu d’eau de chaux dans le bécher et agite. Le liquide se trouble. L’eau de chaux met en évidence le dioxyde de carbone. La combustion a donc produit au moins deux choses : de l’eau et du dioxyde de carbone.
Rien n’a disparu pour autant. Les atomes présents au début sont encore là à la fin, mais ils ne forment plus les mêmes molécules. Une équation de réaction équilibre les atomes : on ne fait pas apparaître un carbone si aucun réactif n’en contenait.
À côté, un circuit attend : une pile, une lampe, un interrupteur, des fils. Le circuit est ouvert, la lampe reste éteinte. Inès ferme l’interrupteur. Le courant circule, la lampe brille. S’ils ajoutent une deuxième lampe en série, les deux brillent moins. La tension de la pile se partage. Ce n’est pas la même chose qu’un montage en dérivation.
D'après « La bougie et l’eau de chaux », inès ajoute une deuxième lampe en série. Les deux brillent moins parce que…
Le texte le dit : en série, la tension se partage.
Texte à lire
La bougie et l’eau de chaux
Inès coiffe un bécher sur une bougie. La flamme baisse, hésite, s’éteint. Elle n’a pas « manqué d’air » au sens vague : elle a manqué de dioxygène, l’un des réactifs de la combustion. La bougie fournit le combustible. Sans l’un ou sans l’autre, la transformation chimique s’arrête.
Son binôme approche de la buée, sur le verre, un papier. Il est mouillé. Puis il verse un peu d’eau de chaux dans le bécher et agite. Le liquide se trouble. L’eau de chaux met en évidence le dioxyde de carbone. La combustion a donc produit au moins deux choses : de l’eau et du dioxyde de carbone.
Rien n’a disparu pour autant. Les atomes présents au début sont encore là à la fin, mais ils ne forment plus les mêmes molécules. Une équation de réaction équilibre les atomes : on ne fait pas apparaître un carbone si aucun réactif n’en contenait.
À côté, un circuit attend : une pile, une lampe, un interrupteur, des fils. Le circuit est ouvert, la lampe reste éteinte. Inès ferme l’interrupteur. Le courant circule, la lampe brille. S’ils ajoutent une deuxième lampe en série, les deux brillent moins. La tension de la pile se partage. Ce n’est pas la même chose qu’un montage en dérivation.
D'après « La bougie et l’eau de chaux », le circuit au départ est…
« Le circuit est ouvert, la lampe reste éteinte. »
Texte à lire
La bougie et l’eau de chaux
Inès coiffe un bécher sur une bougie. La flamme baisse, hésite, s’éteint. Elle n’a pas « manqué d’air » au sens vague : elle a manqué de dioxygène, l’un des réactifs de la combustion. La bougie fournit le combustible. Sans l’un ou sans l’autre, la transformation chimique s’arrête.
Son binôme approche de la buée, sur le verre, un papier. Il est mouillé. Puis il verse un peu d’eau de chaux dans le bécher et agite. Le liquide se trouble. L’eau de chaux met en évidence le dioxyde de carbone. La combustion a donc produit au moins deux choses : de l’eau et du dioxyde de carbone.
Rien n’a disparu pour autant. Les atomes présents au début sont encore là à la fin, mais ils ne forment plus les mêmes molécules. Une équation de réaction équilibre les atomes : on ne fait pas apparaître un carbone si aucun réactif n’en contenait.
À côté, un circuit attend : une pile, une lampe, un interrupteur, des fils. Le circuit est ouvert, la lampe reste éteinte. Inès ferme l’interrupteur. Le courant circule, la lampe brille. S’ils ajoutent une deuxième lampe en série, les deux brillent moins. La tension de la pile se partage. Ce n’est pas la même chose qu’un montage en dérivation.
Combien de produits de la combustion le texte nomme-t-il clairement ?
Eau (buée) et dioxyde de carbone (eau de chaux).
Calcule (-2) + (-14).
(-2) + (-14) = -16.
Calcule (-7) − (-5).
Soustraire (-5), c’est ajouter l’opposé. Résultat : -2.
Calcule (-8) + (2).
(-8) + (2) = -6.
Calcule (7) − (-5).
Soustraire (-5), c’est ajouter l’opposé. Résultat : 12.
Une question flash, sans pression : tu peux te tromper.
Pause jeu · éclair
Comparer deux villes, ce n’est pas…
Comparer deux villes, ce n’est pas…
Tu es au milieu. Faisons une pause avec une petite histoire.
Le milieu du devoir
Au milieu du devoir, Lilou a envie d’accélérer. C’est souvent là qu’elle inverse un signe ou saute une ligne. Elle pose le stylo, relit seulement la question, et reprend.
Elle ne gagne pas du temps. Elle en perd moins à la fin.
Le milieu d’un travail est un bon endroit pour ralentir, pas pour bâcler.
Calcule (-15) × (6).
Signes différents : produit négatif. Ici : -90.
Complète.
Deux signes moins : le produit est positif.
Calcule (-20) × (8).
Signes différents : produit négatif. Ici : -160.
Range du plus petit au plus grand.
Sur une droite, −8 est le plus à gauche.
Calcule (-12) ÷ (3).
-12 ÷ 3 = -4.
Calcule (8) − (-8).
Soustraire (-8), c’est ajouter l’opposé. Résultat : 16.
Travail des mains · à la façon Montessori
La droite sur la table
Il te faut : une feuille, une règle, deux jetons
Coche chaque étape réalisée, puis choisis une réponse. Valider s’active seulement quand les deux sont faits.
Il reste des étapes à cocher.
Sur la droite, le plus petit de −7 et −2 est…
−7 est plus à gauche.