
🌋 Séismes et volcans
Distinguer magnitude et intensité, et relier les volcans aux frontières de plaques.
Nouvelle mission. Échauffe-toi avec la leçon, puis montre ce que tu sais dans l'épreuve.
Tu avais déjà commencé cette mission. Reprendre garde tes réponses.
⏱ environ 20 minutes · jeu + histoire au milieu

Tu es prêt·e !
L'épreuve : 14 défis variés (lecture, grattage, atelier…). Au milieu, Lilya propose un jeu puis une histoire. Se tromper n'est pas grave : tu as un deuxième essai.
- ⚡ +10 XP bonne réponse du premier coup
- ⚡ +5 XP bonne réponse au deuxième essai
- ⚡ +20 XP bonus si tout est juste
Texte à lire
Ce que mesure un sismographe
Le séisme ne commence pas là où les vitres cassent. Il commence en profondeur, au foyer, là où les roches cassent le long d’une faille. Le point situé à la verticale, en surface, s’appelle l’épicentre. Les ondes se propagent ensuite dans toutes les directions. Un sismographe les enregistre. Il ne les empêche pas.
La magnitude indique l’énergie libérée. L’intensité, elle, décrit les effets en un lieu : objets renversés, murs fendus, bâtiments effondrés. Deux quartiers peuvent donc vivre le même séisme avec des intensités différentes, selon la distance au foyer, la nature du sol et la solidité des constructions.
La plupart des séismes et des volcans se rangent aux frontières des plaques lithosphériques. Quand les plaques s’écartent, au fond des océans, du magma remonte : ce sont souvent des volcans effusifs. Quand une plaque plonge sous une autre, dans une subduction, les séismes sont profonds et les volcans peuvent être explosifs. Ce n’est pas le hasard qui dessine la ceinture de feu du Pacifique.
On ne sait pas prédire le jour d’un séisme. On sait, en revanche, où le risque est élevé. Construire aux normes, connaître le geste de se mettre à l’abri, et ne pas construire n’importe où sur un sol mou : ce n’est pas moins scientifique que de lire un sismogramme.
D'après « Ce que mesure un sismographe », ce qu’on ne sait pas prédire, c’est…
Dernier paragraphe.
Texte à lire
Ce que mesure un sismographe
Le séisme ne commence pas là où les vitres cassent. Il commence en profondeur, au foyer, là où les roches cassent le long d’une faille. Le point situé à la verticale, en surface, s’appelle l’épicentre. Les ondes se propagent ensuite dans toutes les directions. Un sismographe les enregistre. Il ne les empêche pas.
La magnitude indique l’énergie libérée. L’intensité, elle, décrit les effets en un lieu : objets renversés, murs fendus, bâtiments effondrés. Deux quartiers peuvent donc vivre le même séisme avec des intensités différentes, selon la distance au foyer, la nature du sol et la solidité des constructions.
La plupart des séismes et des volcans se rangent aux frontières des plaques lithosphériques. Quand les plaques s’écartent, au fond des océans, du magma remonte : ce sont souvent des volcans effusifs. Quand une plaque plonge sous une autre, dans une subduction, les séismes sont profonds et les volcans peuvent être explosifs. Ce n’est pas le hasard qui dessine la ceinture de feu du Pacifique.
On ne sait pas prédire le jour d’un séisme. On sait, en revanche, où le risque est élevé. Construire aux normes, connaître le geste de se mettre à l’abri, et ne pas construire n’importe où sur un sol mou : ce n’est pas moins scientifique que de lire un sismogramme.
D'après « Ce que mesure un sismographe », le séisme commence…
Première phrase.
Texte à lire
Ce que mesure un sismographe
Le séisme ne commence pas là où les vitres cassent. Il commence en profondeur, au foyer, là où les roches cassent le long d’une faille. Le point situé à la verticale, en surface, s’appelle l’épicentre. Les ondes se propagent ensuite dans toutes les directions. Un sismographe les enregistre. Il ne les empêche pas.
La magnitude indique l’énergie libérée. L’intensité, elle, décrit les effets en un lieu : objets renversés, murs fendus, bâtiments effondrés. Deux quartiers peuvent donc vivre le même séisme avec des intensités différentes, selon la distance au foyer, la nature du sol et la solidité des constructions.
La plupart des séismes et des volcans se rangent aux frontières des plaques lithosphériques. Quand les plaques s’écartent, au fond des océans, du magma remonte : ce sont souvent des volcans effusifs. Quand une plaque plonge sous une autre, dans une subduction, les séismes sont profonds et les volcans peuvent être explosifs. Ce n’est pas le hasard qui dessine la ceinture de feu du Pacifique.
On ne sait pas prédire le jour d’un séisme. On sait, en revanche, où le risque est élevé. Construire aux normes, connaître le geste de se mettre à l’abri, et ne pas construire n’importe où sur un sol mou : ce n’est pas moins scientifique que de lire un sismogramme.
Une subduction, dans le texte…
Séismes profonds, volcans explosifs.
Texte à lire
Ce que mesure un sismographe
Le séisme ne commence pas là où les vitres cassent. Il commence en profondeur, au foyer, là où les roches cassent le long d’une faille. Le point situé à la verticale, en surface, s’appelle l’épicentre. Les ondes se propagent ensuite dans toutes les directions. Un sismographe les enregistre. Il ne les empêche pas.
La magnitude indique l’énergie libérée. L’intensité, elle, décrit les effets en un lieu : objets renversés, murs fendus, bâtiments effondrés. Deux quartiers peuvent donc vivre le même séisme avec des intensités différentes, selon la distance au foyer, la nature du sol et la solidité des constructions.
La plupart des séismes et des volcans se rangent aux frontières des plaques lithosphériques. Quand les plaques s’écartent, au fond des océans, du magma remonte : ce sont souvent des volcans effusifs. Quand une plaque plonge sous une autre, dans une subduction, les séismes sont profonds et les volcans peuvent être explosifs. Ce n’est pas le hasard qui dessine la ceinture de feu du Pacifique.
On ne sait pas prédire le jour d’un séisme. On sait, en revanche, où le risque est élevé. Construire aux normes, connaître le geste de se mettre à l’abri, et ne pas construire n’importe où sur un sol mou : ce n’est pas moins scientifique que de lire un sismogramme.
D'après « Ce que mesure un sismographe », l’intensité varie parce que…
Même séisme, effets différents.
Le mot.
Foyer en profondeur, épicentre en surface.
Se mettre à l’abri pendant la secousse…
Le geste et la carte ne s’opposent pas.
Une faille est…
Le foyer s’y place.
Une question flash, sans pression : tu peux te tromper.
Pause jeu · éclair
La voix passive met souvent en avant…
La voix passive met souvent en avant…
Tu es au milieu. Faisons une pause avec une petite histoire.
Le milieu du devoir
Au milieu du devoir, Lilou a envie d’accélérer. C’est souvent là qu’elle inverse un signe ou saute une ligne. Elle pose le stylo, relit seulement la question, et reprend.
Elle ne gagne pas du temps. Elle en perd moins à la fin.
Le milieu d’un travail est un bon endroit pour ralentir, pas pour bâcler.
Les ondes partent…
Le texte le dit.
Un sismographe…
L’instrument n’est pas une protection.
Du déclenchement à l’effet.
La magnitude est dans la rupture. L’intensité est dans les dégâts.
À une dorsale, les plaques…
Volcanisme souvent effusif, au fond des océans.
L’épicentre est…
À la verticale, pas « là où ça casse en profondeur ».
La magnitude décrit…
Elle ne change pas d’un quartier à l’autre pour un même séisme.
Travail des mains · à la façon Montessori
La table et le gobelet
Il te faut : une table, un gobelet d’eau, une feuille
Coche chaque étape réalisée, puis choisis une réponse. Valider s’active seulement quand les deux sont faits.
Il reste des étapes à cocher.
L’épicentre est…
Verticale, surface.