
🏙️ L’urbanisation
Décrire la croissance urbaine sans classer les villes ni les habitants.
Nouvelle mission. Échauffe-toi avec la leçon, puis montre ce que tu sais dans l'épreuve.
Tu avais déjà commencé cette mission. Reprendre garde tes réponses.
⏱ environ 20 minutes · jeu + histoire au milieu

Tu es prêt·e !
L'épreuve : 14 défis variés (lecture, grattage, atelier…). Au milieu, Lilya propose un jeu puis une histoire. Se tromper n'est pas grave : tu as un deuxième essai.
- ⚡ +10 XP bonne réponse du premier coup
- ⚡ +5 XP bonne réponse au deuxième essai
- ⚡ +20 XP bonus si tout est juste
Texte à lire
Deux villes, le même siècle
Depuis 2007, plus de la moitié de l’humanité vit en ville. Ce n’est pas un détail statistique : c’est un changement de la façon d’habiter la Terre. Une métropole concentre habitants, emplois, universités, hôpitaux et pouvoirs. Elle attire. Elle exclut aussi, quand le logement devient trop cher ou trop rare.
À Lyon, une partie des trajets quotidiens se fait en transports en commun, à vélo ou en voiture. L’étalement urbain allonge les distances : des familles s’installent plus loin, là où le loyer baisse, et perdent du temps dans les déplacements. Les anciennes usines du centre deviennent parfois des logements ou des bureaux. Le paysage garde la trace des activités d’avant.
À Lagos, au Nigeria, la croissance est beaucoup plus rapide. Des quartiers entiers se construisent sans plan d’ensemble. Tout le monde n’a pas l’eau courante ni un titre de propriété. Appeler ces quartiers « bidonvilles » décrit une forme d’habitat précaire ; cela ne dit rien de l’intelligence avec laquelle les habitants organisent commerces, solidarités et transports.
Comparer Lyon et Lagos n’est pas les classer. Les deux villes sont branchées sur des échanges mondiaux — marchandises, informations, personnes — et les deux doivent répondre à une question simple et difficile : qui a le droit d’y habiter correctement ?
D'après « Deux villes, le même siècle », l’étalement, à Lyon, a pour effet de…
On s’installe plus loin.
Texte à lire
Deux villes, le même siècle
Depuis 2007, plus de la moitié de l’humanité vit en ville. Ce n’est pas un détail statistique : c’est un changement de la façon d’habiter la Terre. Une métropole concentre habitants, emplois, universités, hôpitaux et pouvoirs. Elle attire. Elle exclut aussi, quand le logement devient trop cher ou trop rare.
À Lyon, une partie des trajets quotidiens se fait en transports en commun, à vélo ou en voiture. L’étalement urbain allonge les distances : des familles s’installent plus loin, là où le loyer baisse, et perdent du temps dans les déplacements. Les anciennes usines du centre deviennent parfois des logements ou des bureaux. Le paysage garde la trace des activités d’avant.
À Lagos, au Nigeria, la croissance est beaucoup plus rapide. Des quartiers entiers se construisent sans plan d’ensemble. Tout le monde n’a pas l’eau courante ni un titre de propriété. Appeler ces quartiers « bidonvilles » décrit une forme d’habitat précaire ; cela ne dit rien de l’intelligence avec laquelle les habitants organisent commerces, solidarités et transports.
Comparer Lyon et Lagos n’est pas les classer. Les deux villes sont branchées sur des échanges mondiaux — marchandises, informations, personnes — et les deux doivent répondre à une question simple et difficile : qui a le droit d’y habiter correctement ?
La dernière question du texte est…
Elle est écrite telle quelle.
Texte à lire
Deux villes, le même siècle
Depuis 2007, plus de la moitié de l’humanité vit en ville. Ce n’est pas un détail statistique : c’est un changement de la façon d’habiter la Terre. Une métropole concentre habitants, emplois, universités, hôpitaux et pouvoirs. Elle attire. Elle exclut aussi, quand le logement devient trop cher ou trop rare.
À Lyon, une partie des trajets quotidiens se fait en transports en commun, à vélo ou en voiture. L’étalement urbain allonge les distances : des familles s’installent plus loin, là où le loyer baisse, et perdent du temps dans les déplacements. Les anciennes usines du centre deviennent parfois des logements ou des bureaux. Le paysage garde la trace des activités d’avant.
À Lagos, au Nigeria, la croissance est beaucoup plus rapide. Des quartiers entiers se construisent sans plan d’ensemble. Tout le monde n’a pas l’eau courante ni un titre de propriété. Appeler ces quartiers « bidonvilles » décrit une forme d’habitat précaire ; cela ne dit rien de l’intelligence avec laquelle les habitants organisent commerces, solidarités et transports.
Comparer Lyon et Lagos n’est pas les classer. Les deux villes sont branchées sur des échanges mondiaux — marchandises, informations, personnes — et les deux doivent répondre à une question simple et difficile : qui a le droit d’y habiter correctement ?
Le texte refuse d’appeler les habitants de Lagos…
Il parle d’intelligence ordinaire : commerces, solidarités, transports.
Texte à lire
Deux villes, le même siècle
Depuis 2007, plus de la moitié de l’humanité vit en ville. Ce n’est pas un détail statistique : c’est un changement de la façon d’habiter la Terre. Une métropole concentre habitants, emplois, universités, hôpitaux et pouvoirs. Elle attire. Elle exclut aussi, quand le logement devient trop cher ou trop rare.
À Lyon, une partie des trajets quotidiens se fait en transports en commun, à vélo ou en voiture. L’étalement urbain allonge les distances : des familles s’installent plus loin, là où le loyer baisse, et perdent du temps dans les déplacements. Les anciennes usines du centre deviennent parfois des logements ou des bureaux. Le paysage garde la trace des activités d’avant.
À Lagos, au Nigeria, la croissance est beaucoup plus rapide. Des quartiers entiers se construisent sans plan d’ensemble. Tout le monde n’a pas l’eau courante ni un titre de propriété. Appeler ces quartiers « bidonvilles » décrit une forme d’habitat précaire ; cela ne dit rien de l’intelligence avec laquelle les habitants organisent commerces, solidarités et transports.
Comparer Lyon et Lagos n’est pas les classer. Les deux villes sont branchées sur des échanges mondiaux — marchandises, informations, personnes — et les deux doivent répondre à une question simple et difficile : qui a le droit d’y habiter correctement ?
D'après « Deux villes, le même siècle », depuis 2007…
Phrase d’ouverture.
Urbanisation ne veut pas dire…
Plus de la moitié en ville, ce n’est pas 100 %.
Depuis 2007, au niveau mondial…
C’est un seuil mondial, pas une loi française de 2007.
Le mot « métropole » insiste sur…
Elle commande des flux au-delà de ses rues.
Une question flash, sans pression : tu peux te tromper.
Pause jeu · éclair
Un triangle rectangle a…
Un triangle rectangle a…
Tu es au milieu. Faisons une pause avec une petite histoire.
Le signe qu’on oublie
Lilou pose (−8) − (−3) et écrit −11, parce que « deux moins, ça fait plus petit ». Son voisin a écrit −5. Aucun des deux n’a entouré le deuxième nombre.
Elle réécrit : enlever une dette de 3, c’est garder 3 de plus que −8. Le résultat est −5. Le calcul tenait dans une phrase, pas dans un réflexe.
Avant de calculer, traduis l’opération en une phrase.
L’étalement urbain allonge surtout…
On habite plus loin, on passe plus de temps à se déplacer.
Une ville peut être branchée sur le monde et…
Mondialisation et inégalités locales vont ensemble.
Ordre d’une comparaison de villes.
Comparer n’est pas mettre une médaille.
L’eau courante pour tous est…
La question du texte : qui a le droit d’habiter correctement ?
Le seuil.
Le texte d’ouverture le date.
Le logement trop cher, dans une métropole, produit…
Attirer et exclure sont les deux faces du même aimant.
Travail des mains · à la façon Montessori
Deux colonnes, zéro médaille
Il te faut : une feuille : Lyon / Lagos, et quatre critères écrits d’avance (logement, transport, vitesse, monde)
Coche chaque étape réalisée, puis choisis une réponse. Valider s’active seulement quand les deux sont faits.
Il reste des étapes à cocher.
Comparer deux villes, c’est…
Pas de classement.